Rue du Soleil
François Bernadi

 

Le recueil de nouvelles de François Bernadi, Rue du Soleil (Gallimard 1955) étant introuvable depuis de nombreuses années, les Publications de l'Olivier en présentent une nouvelle édition revue et augmentée de cinq nouvelles, enrichie de nombreuses illustrations.

L'auteur illustrateur, François Bernadi, né à Collioure dans une vieille famille de pêcheurs, a vécu parmi ces gens dont le mode de vie était encore une survivance de l'antiquité. Sous une apparente sérénité se cachent la dureté de l'existence, la rigidité des mentalités, les passions contenues mais aussi la poésie des bords de la Méditerranée.

Les illustrations sont autant de croquis d'un monde d'hier, celui des pêcheurs vignerons de notre côte catalane.

L'auteur

François Bernadi est né à Collioure en 1922 dans une famille de pêcheurs-vignerons, activités qu'il a lui-même pratiquées. Par la suite il a été dessinateur de presse à La Dépêche du Midi à Toulouse. Il s'est toujours adonné au dessin et à la peinture. Il a notamment réalisé des fresques dans des églises du Lauragais. Il a publié chez Gallimard un recueil de nouvelles Rue du Soleil (1955) et deux romans : Le Vin de Lune (1957) et L'Oeil de Mer (1962). Les Publications de l'Olivier ont édité une oeuvre inédite, Au Temps des Mongols (1990) et réédité les deux premiers titres (traduits en allemand pour Speer-Verlag, Zurich, Munich).

 

Ouvrages de François Bernadi aux Publications de l'Olivier

Ce qu'en a dit la presse

«François Bernadi nous interpelle non seulement parce qu'il est un grand écrivain, mais aussi parce qu'il fut un de ces hommes qu'il décrit avec amour, dont il a connu les problèmes, les angoisses, les naïvetés et les pulsions sauvages, dont il a vécu l'amour de la vigne et l'amour de la barque».
(André Vinas, Conflent)

«François Bernadi évoque ce Collioure de jadis, avec parfois la précision d'un ethnologue, mais toujours avec la poésie et la musique des mots. C'est le témoignage du regard, mais surtout du coeur».
(Georges-Henri Gourrier, L'Indépendant)

«Il ne s'agit pas de prude nostalgie, de larmes versées sur un petit village qui n'existe plus. François Bernadi, avec une exquise pudeur, nous dit que ses mots seraient «la poésie des simples» - mais, telle qu'elle nous est livrée, cette communion des choses et des gens, du décor et des mots exige une approche, un regard, une écriture d'autant plus travaillée qu'elle s'apparente à «de la bonne cuisine avec si peu de chose».
(Jean-Claude Soulery, La Dépêche)

ISBN 2-908866-06-4 1997, 218 pages, 19 €