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La société Agricole, Scientifique et Littéraire
des Pyrénées-Orientales


La ville et le pouvoir intellectuel : les sociétés savantes de Perpignan au XIXe siècle

 

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Fernand-Gérard BELLEDENT

On n'imagine pas aujourd'hui quel fut le rôle des sociétés savantes dans la cité, en particulier au siècle dernier, tant leur activité est présentement occultée dans un monde où l'effet médiatique prime trop souvent sur le travail en profondeur et où certaines fonctions, exercées par celles-ci alors, sont maintenant dévolues à des institutions publiques.

Néanmoins l'oeuvre de ces sociétés fut très importante même si elle est partiellement méconnue et dans des domaines qui débordent largement celui qu'on s'est accoutumé à appeler la culture. Le champ d'activité de ces sociétés fut plus vaste même si, dans une région agricole comme le Roussillon, l'agriculture fut le secteur d'étude privilégié de ces dernières sans exclure d'ailleurs les autres domaines comme nous le verrons plus tard.

Quelques travaux publiés en particulier dans le cadre des Congrès de Sociétés savantes et de la SASL par Henri Guiter et Philippe Rosset donnent quelques idées du fonctionnement de celles-ci (1). Les bulletins et diverses archives en particulier les procès verbaux (2) de la Société Philomatique initiale et de la SASL, les correspondances et documents divers nous aident à discerner plus précisément quel fut le rôle de ces dernières (3).

Il faudra pratiquement attendre le XVIIIe siècle pour voir s'organiser des académies en province et donner aux activités de l'esprit un cadre social alors même que la culture reste à l'époque une affaire individuelle. Les institutions comme les universités seront alors influencées par les Lumières et nous verrons s'organiser curieusement aux confins du royaume des «bibliothèques publiques d'université» à Douai, Strasbourg et Perpignan, autant de phares projetés sur les pays limitrophes. C'est là le résultat d'une initiative du pouvoir royal, influencé par les milieux éclairés (4) et c'est aussi un des premiers exemples d'association étroite d'une élite locale à un projet culturel.

Peu après en 1779, l'intendant Raymond de St-Sauveur encourage la première création d'une Société Royale d'agriculture à Perpignan dont la préoccupation essentielle et prosaïque est la conservation des forêts de la province. En l'an VII une nouvelle société est formée qui sera réorganisée en 1802 sous le nom de «Société d'encouragement pour l'agriculture, les arts et le commerce». Il faudra cependant attendre la Restauration pour voir créer une «Société Royale d'agriculture, arts et commerce des Pyrénées-Orientales» placée sous les auspices du dauphin et présidée par le préfet. Ces sociétés s'inspiraient dans leur activité des travaux et enquêtes réalisés à la fin de l'Ancien Régime et sous le Consulat par Poèydavant en 1778 dont le «Mémoire» a été réédité à la SASL par Jean-Marie Carbasse en 1987 et l'Essai sur la statistique du département des Pyrénées-Orientales de Delon en 1801, publié par Etienne Frenay en 1993.

Ce n'est pas un hasard d'ailleurs si nous allons trouver Poëydavant parmi les membres de la première «Société Royale d'Agriculture» de 1779 de M. de St-Sauveur et si nous trouvons Delon, le secrétaire général de la Préfecture, parmi les membres de la Société de la Restauration. Les préoccupations exprimées par ces deux administrateurs en particulier en ce qui concerne l'agriculture sont le souci permament du pouvoir central, des intendants, par la suite des préfets et du conseil général. Une réactivation de la Société d'agriculture est alors opérée par arrêté préfectoral du 14 novembre 1814 avec désignation de 121 membres répartis entre les arrondissements de Perpignan, Céret et Prades. Mais les évènements politiques (les Cents jours et la guerre en Espagne) ne permirent pas un démarrage concluant de la Société. Il faudra attendre 1819 une circulaire du ministre de l'intérieur insistant sur le rôle des préfets pour relancer les Sociétés d'agriculture en soulignant l'importance qu'elles pouvaient avoir pour «accélérer les progrès de l'économie rurale».

Le 3 novembre 1819, le préfet de Villeneuve Bargemont, connu pour son oeuvre sociale, rétablit la Société par arrêté. Un nombre restreint de membres résidents étaient prévus, ainsi qu'un nombre non déterminé de membres correspondants. Un bulletin fut publié, 11 fascicules parurent de 1820 à 1829. Les sujets traités étaient bien divers : le préfet Romain en recense quelques uns dans son allocution à la Société du 18 septembre 1828 : «d'utiles indications sur la plantation et la culture de l'olivier, du murier, du châtaignier, sur tous les arbres fruitiers et forestiers... les savantes recherches sur les moyens d'améliorer les races de bêtes à cornes, sur les meilleurs procédés pour la vinification et les résultats des essais entrepris afin de les appliquer aux excellents vins du Roussillon, l'éducation des mérinos. «Mais ne perdant pas de vue que l'industrie et les arts entraient dans ses attributions, la Société s'occupait aussi des forages de l'exploitation des mines et des procédés pour la fabrication du fer et des aciers, tout en faisant, dit le préfet Romain, une incursion dans la littérature historique» (5).

L'organisation de la Société et l'origine de ses membres présentent aussi un réel intérêt. Ainsi dans la liste générale de 1828, on constate que la plupart des membres soit du bureau, soit du Conseil de la Société ont des fonctions administratives ou sont des élus. Dans le bureau, auprès du préfet président, deux conseillers de préfecture, dans le conseil 7 membres du Conseil général, et 3 conseillers d'arrondissements. Quant aux membres ils sont très représentatifs des notables du département et nous trouverons certains d'entre-eux, comme le pharmacien Bouis dans la société qui prendra le relais de celle-ci. On peut donc dire ici que la Société est le point de convergence des détenteurs des pouvoirs : intellectuel, politique, administratif et bien sûr économique. La révolution de 1830 devait porter un coup fatal à cette société qui apparaissait donc liée par ses membres au régime qui venait de s'effondrer.

Avec la monarchie de Juillet et la présence de Guizot au ministère de l'Instruction publique de 1832 à 1837 va se développer un mouvement intellectuel autour de ce dernier et d'Augustin Thierry qui va favoriser la création de sociétés savantes pour lesquelles un savant peu connu Arcisse de Caumont va jouer un rôle non négligeable.

Ainsi, dans les villes de quelque importance apparurent après la Restaurations des sociétés savantes succédant souvent aux anciennes académies. Il n'y eut pas moins en France de 48 créations de telles sociétés de 1830 à 1849 et 45 de 1850 à 1870 : la passion était alors à l'archéologie, le goût au Moyen Age, sans exclure les curiosités multiples en particulier dans le domaine des sciences, ces sociétés prirent souvent le nom de «philomatiques» : ce fut le cas de la société qui se créa à Perpignan en 1833. Près de nous, la même année, est créée la «Commission archéologique et littéraire de l'arrondissement de Narbonne» par le pharmacien Tournai. A Montpellier, toujours la même année est formée par MM. de Saint-Paul et de Ricard la «Société archéologique». A Béziers, le 28 octobre 1834, Boudard et le bâtonnier Azaïs constituaient la Société archéologique tandis qu'en 1836 était constituée la Commission des sciences arts à Carcassonne. Un premier essai pour créer une Société libre des beaux-arts, sciences et belles-lettres est fait à l'initiative du peintre Capdebos qui deviendra conservateur du Musée mais il faut attendre le 21 décembre 1833 pour que, sous l'impulsion du pharmacien Farines, soit créée la Société philomatique de Perpignan. Le maire Alexis Sébe approuve le règlement et autorise les membres à tenir séance dans les locaux de l'ancienne Université. En février 1839 la Société adopta l'appellation «Société des Pyrénées-Orientales, Sciences, Belles-lettres, Arts industriels» pour devenir définitivement en 1842 la «Société Agricole, Scientifique et Littéraire des Pyrénées-Orientales».

S'il fallait schématiser les choses, nous dirions que de 1779 à 1830, ce fut dans le cadre d'une société unique plusieurs fois réactivée, une initiative des pouvoirs publics qui associa l'élite locale à son projet. Alors que, dans la création de 1833 de la Société, ce fut l'initiative privée à laquelle les divers pouvoirs s'associèrent dès qu'ils virent le rôle que pouvait jouer dans les Pyrénées-Orientales le regroupement des élites et qu'ils perçurent l'efficacité de leur action. L'absence de toute institution dans de très nombreux domaines laissait un champ d'activité immense à la Société philomatique et puis à la SASL.

L'organisation de la Société telle qu'elle apparaît en 1839 repose sur un bureau avec un président honoraire élu à vie, François Arago et quelques membres d'honneur comme Guizot, des membres résidents et des membres correspondants. Le nombre de membres restera toujours relativement modeste : 37 membres résidents en janvier 1835, 78 en 1843, 63 en 1848. Il faudra attendre la seconde partie du siècle pour dépasser les 300 membres, chiffre qui se maintiendra jusqu'en 1914 : c'est la période d'influence majeure de la Société où son rôle en particulier dans le domaine agricole sera considérable.

Il est relativement difficile de déterminer l'origine géographique des membres résidents mais il apparaît que les Perpignanais sont les plus nombreux et assurent la gestion du bureau de la Société. Nombre d'ailleurs de propriétaires terriens possèdent deux résidences. La répartition sociale des membres de la Société est intéressante même si l'on n'arrive pas toujours à discerner des doubles appartenances : fonctions officielles, propriétaires.

On note néanmoins une présence importante du monde médical : médecins, officiers de santé, pharmaciens, un nombre non négligeable d'enseignants ainsi que des officiers et des hommes de lois. Les femmes curieusement y trouveront très tôt une place. Dès le 8 mai 1839, Mme Amable Tastu poétesse et épouse de l'imprimeur est présentée par M. Jaubert Tastu et est élue membre correspondant ainsi que Mme Céleste Vien de Paris présentée par M. Delacre. Le 14 octobre 1840, ce sera le tour de la pôetesse Anaïs Biu qui publiera d'ailleurs dans le bulletin.

Le règlement de la Société s'interdit bien sûr «toute discussion étrangère aux sciences, belles-lettres et arts», politique et religieuse, mais cette neutralité n'interdit pas une participation active aux travaux de la Société de divers élus. François Arago, président honoraire et député républicain, cohabite avec des députés orléanistes comme Laurent Garcias, Joseph de Lacroix et Théodore Parès. La Société compte également des conseillers généraux comme Lacombe St-Michel ou Jaubert de Passa, plusieurs conseillers municipaux et au moins trois maires de Perpignan : Alexis Sébe déjà cité, le baron Guiraud de St-Marsal, Auguste Lloubès. Ainsi, même si la nouvelle société n'a pas pour origine directe l'initiative de l'administration et le pouvoir politique, elle n'en a pas moins des liens organiques avec ceux-ci, ce qui explique d'ailleurs son rôle déterminant dans les divers aspects de la vie du Roussillon. On peut même dire qu'il y a continuité dans son recrutement avec la Société Royale d'agriculture de la Restauration. Lorsqu'on compare les listes respectives des membres de la Société Royale et de la Société Philomatique : des noms reviennent : Joseph Parés, le baron Guiraud de St-Marsal, Bouis le pharmacien, Lacroix et même si quelques notables légitimistes s'éloignent momentanément et s'expriment dans le Publicateur, dès la fin de la monarchie de Juillet nous les retrouverons dans la Société tels Renard de St-Malo, Louis de Bonnefoy et Puiggari. Emmanuel Bonnafos qui fut professeur à l'Université et qui sauva le jardin botanique sous la Révolution est secrétaire adjoint de la Société Royale d'agriculture en 1828 et rejoindra en 1840 la nouvelle société dont il sera même président. Pourtant lors de la constitution de la Société Philomarigne le 21 décembre 1833, il s'était opposé à Farines au sujet de «la formation de la société». En fait, il n'était pas d'accord sur la liste initiale de personnes convoquées et aurait souhaité qu'elle fut élargie à «soixante personnes distinguées, dans laquelle seraient compris des noms honorables qui n'avaient pas été cités». A partir de 1840, on peut dire que les querelles s'apaisent.

La Société est alors un creuset où se retrouvent tous ceux qui sont animés d'une véritable passion pour leur pays. Jaubert de Réart traduisait cette attitude en proclamant dès le départ «Faisons tous nos efforts pour qu'on puisse dire un jour : il y eut à Perpignan une société d'hommes à intentions généreuses, dont les travaux furent utiles à leur pays», formule toujours en exergue dans la revue. Le secrétaire Bouis précisait au cours de la séance du 4 novembre 1835 «le but principal de la Société doit être :

1°) de chercher à étendre l'instruction publique dans notre pays
2°) de travailler à faire mieux connaître son histoire, ses monuments, ses diverses productions.
Notre position excentrique ne nous permet guère de rendre nos réunions utiles qu'en nous attachant à ces spécialités, l'avancement des études, la connaissances plus parfaite de notre sol».

Ainsi sont projetées des études sur tous les aspects du Roussillon avec publication d'un bulletin dès 1835, ce qui fut fait. Cela devait être complété par la création d'un «musée départemental» à la fois «historique, scientifique et industriel qui devait, d'après le secrétaire, devoir puissamment contribuer au progrès que nous avons pour but». Ces hommes de progrès, bien sûr dans le sens où on entendait ce terme à l'époque, vont réussir à réaliser du moins partiellement cette première initiative. Les matières scientifiques recevant au départ une place privilégiée, c'est vers la reconstitution d'un cabinet d'histoire naturelle que se penche une élite intellectuelle passionnée par tous les aspects du développement de son pays. De 1834. à 1840, la Société va former une collection minéralogique, faire restaurer l'ancien cabinet d'histoire naturelle de l'Université, former une commission chargée de la formation du Musée avec à sa tête Campanyo, accroître les collections avec divers dons parmi lesquels ceux d'Aleron pour les mollusques fluviatiles et de Boluix pour les oiseaux (6).

Le 22 janvier 1840, le président Fraisse pouvait dire : «La ville nous doit, Messieurs, le cabinet d'histoire naturelle qui décore le local de nos séances...» Très rapidement la gestion de ce dernier devint lourde pour la Société. Une solution était bientôt trouvée ; la Société reconnaissait à la ville la propriété du Muséum et se réservait par contre la présentation de 3 candidats afin que le maire choisisse l'un d'eux pour être conservateur du cabinet. Usage aujourd'hui tombé en désuétude. Il est curieux de constater que cette initiative de créer un Musée fut également prise par d'autres sociétés. Notre confrère Jean-Denis Bergasse a étudié remarquablement la question pour Béziers (7).

A côté de cette réalisation la Société organise ses travaux en commissions qui évolueront avec le temps. De 6 au départ, elles passeront à 4, puis à 3.

On note en 1847 :
- 1ère section : Agriculture, Industrie invention
- 2ème section : Economie politique
- 3eme section : Sciences et beaux arts
- 4ème section : Histoire, archéologie, Belles-lettres

Le fonctionnement est celui de toutes les sociétés savantes : travaux, communications, publications. Toutes les activités seront concernées. Des prix d'encouragement avec distribution de médailles seront organisés. Des médailles d'argent seront par exemple décernées dans tous les domaines ainsi à un ébéniste et une dentellière en 1844.

L'agriculture va faire l'objet d'un soin particulier et avec le milieu du siècle la section va prendre un développement important. La Société recevra alors des aides du ministère de l'agriculture et poursuivra dans la voie tracée par les précédentes sociétés. Elle organisera des concours agricoles, distribuera prix et médailles et même des récompenses aux agriculteurs et serviteurs ruraux, étudiera tous les aspects de l'Agriculture depuis les maladies de la vigne, l'irrigation, l'horticulture, la sériciculture etc. jusqu'à la créations des caisses de crédit agricole. A la fin du siècle, les propriétaires terriens (1882) constituent une part importante des adhérents et le poids de la section d'Agriculture est alors prépondérant. La création de la Confédération générale des vignerons, des services agricoles et des chambres d'agriculture marquera un tournant et la guerre de 1914 donnera un coup d'arrêt à ce développement. Les autres sections de la Société fonctionnèrent au XIXe siècle d'une manière similaire en particulier les lettres où des concours de poésie étaient organisés et où grâce à Justin Pepratx et Auguste Lloubes en particulier, la langue catalane était honorée.

Les sciences firent l'objet de publications souvent de qualité où s'illustrèrent botanistes et géologues, ainsi la flore de Gaston Gautier publiée en 1898 par la Société.

En fait, le bulletin de la Société devint rapidement au cours de ce siècle, le véhicule obligé des résultats de recherches et des études de tous ordres concernant les Pyrénées-Orientales opérés par les élites intellectuelles du pays. Ainsi pour l'histoire et ses sciences annexes, nous relevons les noms d'Henry, de Brutails, de Calmette, d'E. Desplanque, de Bonnefoy, de Renard de St-Malo, de Puiggari et bien sûr d'Alart, de P. Vidal et de l'abbé Torreilles, sans compter Georges Sorel, auteur d'une étude sur les Girondins en Roussillon et les Maratistes.

Pour les sciences naturelles apparaissent les noms de Louis Companyo, Ch. Deperet, d'A. Donnezan. Ainsi cette société prendra au Me siècle le relais des Sociétés d'Agriculture et d'une institution disparue à la fin du XVIIIe : l'université supprimée par la Révolution. Elle jouera alors tout au cours du siècle un rôle de recherche et de diffusion des connaissances dans les divers domaines, sera un creuset où se rassembleront des hommes de tous horizons animés du désir de servir leurs pays. Le bulletin est alors le reflet fidèle d'un énorme travail dont l'histoire reste encore à écrire, en particulier dans le domaine agricole où les progrès en Roussillon au XIXe siècle sont dus pour une bonne part à la Société.

Tous ceux qui ont marqué au cours du XIXe siècle la vie intellectuelle du Roussillon y collaborèrent comme en témoignent les Tables publiées en 1905 par J. Comet et celles de G. Claustres en 1966. Le développement des services officiels agricoles et la concurrence d'autres associations aux finalités plus spécifiques devaient lui enlever partiellement certaines fonctions. Elle n'en a pas moins poursuivi jusqu'à aujourd'hui sa mission en particulier dans le domaine historique comme le soulignait encore récemment Claude Colomer (8).



  • Article publié dans le recueil La ville et les Pouvoirs / La Ciutat i els Poders, Actes du colloque du huitième centenaire de la Charte de Perpignan, 23/ 25 octobre 1997, Presses universitaires de Perpignan, 2000.

(1)  Henri Guiter. «La Société Agricole, Scientifique et Littéraire des Pyrénées-Orientales.» In : Actes du 100eme Congrès national des Sociétés savantes. Paris, 1975, pp. 351-358.
Philippe Rosset. «Culture et élite sociale sous la Monarchie de juillet.» In : Actes du 106e Congrès national des Sociétés savantes. Perpignan, 1981, pp. 67-76.
Philippe Rossez. «Aux origines de la Société Agricole Scientifique et Littéraire des Pyrénées-Orientales.» In : Société Agricole Scientifique et Littéraire des Pyrénées-Orientales. pp. 25-32.

(2)  En particulier les registres des délibérations de la Société (Archives particulières de la Société).

(3)  Correspondance des sections de la Société.

(4)  F.-G. Belledent. «La Bibliothèque publique de l'Université au XVIIIe siècle.» In : Revue française d'histoire du livre n° 88-89, 3ème et 4eme trimestres 1995, pp. 267-299.

(5)  Voir en particulier le bulletin n° 9 de décembre 1828 de la Société Royale d'agriculture arts et commerce des Pyrénées-Orientales

(6)  F.-G. Belledent et R. Bourgat, «Notice historique sur le museum d'histoire naturelle.» In : SASL, 1983, 91eme vol. pp.137-155

(7)  Jean-Denis Bergasse. La création des dix musées de Béziers et la Société Archéologique depuis 1834. Impr. Maury, Millau, 1992, 192p.

(8)  Claude Colomer. Histoire du Roussillon. Que sais-je, PUF, Paris, 1987.